03/07/2007

Vers les élections fédérales - l'impératif besoin de réfléchir et d'agir "vert"

 

 

A peu de temps des prochaines échéances électorales, quelques mots sur la nécessité d’une ouverture substantielle aux problématiques environnementales (ce ne sont pas seulement les récentes péripéties autour d’Ecologie libérale qui me le font dire). Je sais très bien qu’il n’est pas facile, cas échéant, « d’être sage tout seul ». Mais si nous nous abritons derrière cet argument pour traîner les pieds, ou pire ne rien faire, alors le réchauffement climatique, entre autres, a encore de beaux jours devant lui. Bientôt plus de glacier sublimes, cela obligera à imprimer des cartes postales différentes… Et bien sûr les conséquences seront beaucoup plus graves dans d’autres régions de la planète. Alors que, il faut l’accepter, nous sommes tous dans le même bateau.

 

Certains craignent qu’on veuille nous faire remonter à l’âge des cavernes… Il faut se convaincre d’une chose : sans doute les progrès techniques en matière de limitation de consommation d’énergie, ou d’élimination/dégradation des polluants, vont-ils apporter une contribution non négligeable ; mais il serait illusoire d’imaginer que nous puissions résoudre les problèmes actuels par des mesures « indolores » qui ne changeront en rien en nos habitudes de vie. Là (comme ailleurs !), il faudra des attitudes et des comportements nouveaux. Je sais que les gens à fibre verte irritent les citadins qui roulent en 4x4, les personnes qui ont dans une époque ancienne pu bâtir des bungalows près de tel site de grande importance naturelle, ou ceux qui aimeraient développer tous-azimuts les potentialités des stations (pour le ski, pour des sports motorisés, etc.). Faut-il le redire, « Nous n’héritons pas la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants » ? Il faudra, Mesdames et Messieurs, accepter (demander!) des modifications limitantes, restreignantes, de nos envies de faire comme bon nous semble à court terme.

 

Inutile de dire que les Parlements comme les Gouvernements ont ici à endosser une responsabilité majeure. Même le Président Bush vient, contraint et forcé, d’admettre de s’engager contre le réchauffement climatique. A dix-huit mois de la fin d’un mandat présidentiel désastreux pour le monde et ses habitants, l’hebdomadaire Newsweek titrait récemment « Après Bush – comment restaurer le place de l’Amérique dans le monde » ; occasion de rappeler que les excès idéologiques sont les fléaux de la politique, à quelque niveau et à quelque époque que ce soit. Surtout au jour d’aujourd’hui, et aussi dans notre bon pays.

 

09:08 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

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