25/02/2018

Femmes et développement

Sur ce sujet, je recommande le No 1/18 du magazine de SWISSAID, fondation pour la coopération au développement, qui met l'accent, d'une part  sur la situation difficile des femmes, du point de vue de leur santé et de leur position sociale, dans tant de parties du monde, ainsi que sur les contributions majeures qu'elles apportent à la vie de leurs communautés. On peut rappeler ici que, en Afrique par exemple, les femmes - la moité de la population, font les 3/4 du travail quotidien et l'autre moité, les hommes, 1/4 seulement !

Impressionnant, non ? Inacceptable. La domination de la femme par l'homme sur la plus grande partie de la planète reste un scandale. Cela étant, ce numéro de "Le Monde SWISSAID" inclut des articles encourageants sur des progrès enregistrés au Niger, en Guinée-Bissau et au Nicaragua notamment.

23/02/2018

Les dangers du glyphosate - Des médecins romands sonnent l'alarme

Quatre médecins de La Chaux-de-Fonds, membres de l’association «Grands-parents pour le climat», ont documenté les connaissances scientifiques actuelles sur la dangerosité du glyphosate. Ils ont écrit à la conseillère fédérale Doris Leuthard pour lui demander d’interdire son utilisation.

Dans leur lettre ouverte, ils expliquent que de nombreuses études, menées par des scientifiques de renom, indépendants et sans conflit d’intérêt, ont montré le caractère dangereux à maints égards de cet herbicide qui persiste longtemps dans le sol. Une étude de la multinationale Monsanto elle-même a montré que, après 28 jours, seuls 2% de sa masse avaient été dégradés dans la terre testée. En mars 2015, après une longue analyse menée par des experts, le glyphosate a été classé «cancérigène probable» (groupe 2A) par le Centre international de recherche sur le cancer de l’OMS.

Les médecins concluent leur lettre en écrivant «permettre l’utilisation du glyphosate met la vie de nos petits-enfants en danger! Nous ne pouvons donc pas nous taire.»

Pour en savoir plus et lire cette lettre, voir le site www.reiso.ch

 

07/02/2018

L'argent a une odeur....Un géant pétrochimique aux activités discutables

24 heures s’est légitimement intéressé à plusieurs reprises à l’achat du Lausanne-Sport par INEOS, grand groupe chimique basé à Rolle. Chacun comprend l’intérêt, pour le club de la capitale vaudoise, de disposer de moyens lui permettant de faire bonne figure dans son sport.

Toutefois, contrairement au dicton, l’argent a une odeur. On doit attirer l’attention sur le fait qu'INEOS s’est attiré de vives critiques en Grande-Bretagne où il est très actif, par son engagement dans le fracking – processus qui, par des forages, envoie à haute pression dans la terre de l’eau, du sable et des produits chimiques pour collecter du gaz, source d’énergie. C’est un procédé hautement discutable, suscitant des craintes majeures au plan environnemental (susceptible même de favoriser des tremblements de terre). Un des vrais soucis y relatifs est que les moyens financiers ainsi investis, y compris et notamment dans l’Amérique de Trump, ne seront pas disponibles pour le développement d’énergies renouvelables, pourtant un enjeu  mondial dont tout le monde reconnaît (dit reconnaitre…) l’importance.

On reste perplexe (pour dire le moins !) de voir notre club de football devenir propriété d’une entreprise dont les activités sont contraires à la protection de l’environnement et à la promotion d’un futur durable.