20/08/2020

Être éco-anxieux, c 'est être réaliste... pas malade !

A plusieurs reprises récemment, on a vu dans les médias des références à une évolution qui interpelle: nos concitoyens, jeunes ou moins jeunes, qui manifestent leur préoccupation pour les conséquences du dérèglement climatique et de la diminution de la biodiversité. 

Parmi les manières de faire faux devant cette situation : d’abord, continuer à refuser la réalité, comme le fait de manière irresponsable le président des Etats-Unis. Ensuite, étiqueter les éco-anxieux de personnes impressionnables qui devraient faire appel à la médecine plutôt que de déprimer les autres.

Les déséquilibres planétaires sont une catastrophe s’accentuant tous les jours. Une catastrophe concomitante, c’est qu’une partie de la population, trop troublée par les perspectives sombres découlant du caractère irréfutable du phénomène, préfère se voiler la face, écouter les sirènes négationnistes. En Europe heureusement, la plupart des leaders politiques s’engagent pour prendre des mesures (en passant, merci au Conseil d’Etat vaudois pour son récent Plan climat). Dans de grands pays américains, du Nord et du Sud, c’est le sommet de l’incurie : on en vient à interdire de parler des faits scientifiques avérés (y compris dans les écoles… comment veut-on alors préparer nos enfants ?!), ne voulant croire que des notions et chiffres manipulés par un pouvoir dont l’incompétence est chaque jour plus évidente.

N.B. : les éco-anxieux ne sont ni des malades ni des pleurnicheurs déplorant le paradis perdu, la plupart sont actifs dans des démarches pro-climat, souvent au détriment de leurs confort et intérêts immédiats !

Commentaires

En approuvant certains constats, il y en a un qui reste béant :

Les mouvements écologistes sont très majoritairement à gauche, dont acte, maintenant la gauche n'a jamais rien réussi et ça ne date pas d'hier !

Que faire ?

Écrit par : Corto | 23/08/2020

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